Quels sont ces filtres qui manipulent notre perception !

Temps de lecture: 3 minutes

Saviez-vous que personne ne perçoit le monde comme vous ? Que personne ne comprend les mêmes choses que vous ? Et que tout cela a des conséquences sur votre capacité à communiquer ?

Que l’on soit myope, astigmate ou rien de tout ça nous portons tous des “lunettes” 🤓. Des “lunettes” au travers desquelles nous interprétons à notre façon le monde qui nous entoure 🌍.

Ces “lunettes” sont appelées “métaprogrammes” dans le domaine de la Programmation Neuro Linguistique (PNL pour les intimes).

 

Concrètement, un métaprogramme c’est quoi ?

C’est un filtre, un filtre 100% inconscient, qui oriente notre perception, notre traitement et notre façon de transmettre n’importe laquelle des informations que nous recevons.

Chaque personne possède ses propres métaprogrammes (parmi ceux que vous verrons juste après), chaque personne perçoit et interprète le monde qui l’entoure au travers de ses propres filtres.

Connaître ces filtres c’est apprendre à parler le même langage que son interlocuteur. Connaître ces filtres c’est apprendre à communiquer efficacement.

Découvrons ensemble les 9 métaprogrammes principaux.

 

Les 9 métaprogrammes à maîtriser

Associatif VS Dissociatif

D’un côté nous avons les associatifs qui sont des personnes qui remarquent en premier les ressemblances qui lient les choses entre elles.

De l’autre nous avons les dissociatifs qui eux perçoivent en premier les différences en comparant plusieurs éléments.

 

Cadre de référence interne VS Cadre de référence externe

Une personne qui dispose d’un cadre de référence interne prendra généralement ses décisions par elle-même alors qu’une personne ayant un cadre de référence externe aura plutôt tendance à chercher l’accord des autres avant d’agir.

 

Le branchement interne VS le branchement externe

Quelqu’un qui est branché en interne interprétera et déformera toutes les informations qui lui seront communiquées alors qu’une personne branchée en externe restera neutre vis-à-vis de ces dernières et qui saura les retranscrire fidèlement.

 

L’optimiste VS le pessimiste

C’est l’histoire du verre d’eau à moitié plein, à moitié vide. L’un voit toujours le bon côté de toute chose (l’optimiste) alors que l’autre imagine constamment le pire dans toute situation (le pessimiste).

 

L’évitement VS le aller vers

Tout est dit dans le nom, une personne dans l’évitement va chercher à éviter une situation (je fais bien mon travail pour éviter de me faire virer) et une personne dans l’aller vers va trouver quelque chose à tirer dans chaque situation (je fais bien mon travail pour obtenir une promotion).

 

Le plaisir VS l’obligation

Ce métaprogramme ne décrit pas 1 mais 2 comportements :

  • La façon dont une personne aborde les tâches qui lui sont confiées : Un plaisir ou une contrainte.
  • La façon dont une personne hiérarchise ses priorités : Commencer par ce qui lui plaît ou ce qui lui est imposé.

 

Le passé VS le présent VS le futur

C’est tout simplement comment une personne aborde son existence, au travers du prisme du :

  • Passé : “C’était mieux avant”.
  • Présent : “J’aime l’instant présent”
  • Futur : “Je fais ça pour mon avenir”

 

Le créatif VS le processus

Un créatif aime laisser le champ libre à son imagination alors que le processus a besoin d’évoluer dans un cadre précis et normé où ses  activités sont découpées en tâches précises.

 

Le global VS le spécifique

Quelqu’un de global va droit au but, on lui demande une information il donne une réponse courte et précise alors qu’une personne spécifique va répondre en donnant toutes les informations possibles et inimaginables dont elle dispose.

 

Connaître les métaprogrammes, quel intérêt ?

Apprendre à ne plus parler mais à communiquer

Bien communiquer ce n’est pas sortir des phrases savantes et avoir réponse à tout. Bien communiquer c’est savoir observer, c’est apprendre à comprendre son interlocuteur. Ce qu’il recherche, ce qu’il comprend, comment il fonctionne, comment il perçoit le monde qui l’entoure

Cette démarche d’observation et d’écoute active est essentielle car elle permet d’adapter son langage à la personne qui nous fait face et donc de se caler sur son canal de communication. Il n’y a rien de plus efficace que cette démarche pour faire passer efficacement le message que l’on souhaite transmettre.

Les métaprogrammes permettent cela, ils permettent d’adapter très efficacement son discours à son interlocuteur.

 

Jouer

Chercher les métaprogrammes de ses interlocuteurs c’est également un jeu. C’est se mettre dans la peau de Sherlock Holmes et apprendre à détecter les moindres indices laissés inconsciemment par son entourage.

C’est jouer avec des mots qui font mouche ou inversement s’amuser à parler sur un canal de communication totalement opposé à celui de son interlocuteur pour s’amuser de ses réactions.

Bref, c’est voir le monde d’un tout autre regard.

 

Conclusion

Et vous, connaissiez-vous déjà cette notion de métaprogrammes ?

Si oui, l’utilisez-vous dans votre communication ? Et comment faites-vous pour détecter les métaprogrammes de vos interlocuteurs ?

Et si vous ne les connaissiez pas, allez-vous les utiliser ?

Vos réponses m’intéressent :).

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